TRIBUNE LIBRE

La quintessence de l'ethnomasochisme.

9 Août 2015 , Rédigé par Oreliane Publié dans #Oreliane

La quintessence de l'ethnomasochisme.

Il fut un temps, la France était une grande nation

Où toutes les origines s'ébattaient joyeusement,

Le vivre ensemble n'était pas un commandement

Encore moins un impératif, une injonction.

Il fut un temps, les Français étaient appelés

Suivant d'où ils venaient, boche, polak ou rital

Espingouin ou ruskof, sans que ça prête à mal

Et bamboula ou beur n'étaient pas connotés.

Coupe du monde 58, Oliver et Fontaine

SnellaBrueyHnatowKopa laissaient leur nom

En finissant troisièmes de la compétition

Sans que leur ascendance suscite quelconque gêne.

L'équipe de France représentait toute cette richesse,

Lopez, Janvion,Trésor, Platini, Amoros,

FernandezAnzianiTigana et Larios,

Soler faisaient rêver tout autant que Giresse.

Et puis, on ne sait plus par quel machiavélisme

Quoique Tonton, pas ignorant en la matière,

A dû donner un coup de pouce, de savoir-faire,

Est née la quintessence de l'ethnomasochisme.

L'obscure association des années 80

A su, via la main jaune du touche pas à mon pote

Se frayer un chemin, à la façon Pol Pot,

Culpabiliser l'esprit germanopratin.

Et ce fut le début de la belle aventure,

L'instrumentalisation de l'antiracisme

Via mécènes, subventions et autres organismes

L'"agitprop" au service de cette forfaiture.

Tout est bon pour accabler le Français moyen,

Responsable et coupable du climat délétère,

De ne savoir recevoir cette manne étrangère :

Franchouillard, xénophobe, populiste et chauvin.

Feue l'assimilation, on parle d'intégration

Et sont mis en valeur les parcours d'étrangers

L'appellation "ghetto" viendra donc confirmer

Que nous sommes fautifs quant à leur perception.

C'est à nous de nous excuser pour leur accueil,

De les avoir parqués dans des cités minables

Qui, avant eux, possédaient un charme indéniable,

Qu'ils en aient fait des porcheries, c'est là l'écueil.

Qu'importe pour SOS, ce ne sont que détails,

La lutte contre la discrimination raciale

Voilà une noble cause, un parfait idéal,

L'association enfourche son cheval de bataille.

De testings en procès, souvent retentissants,

Car il lui faut bien justifier son existence,

Elle intente à tout-va, preuve de sa tolérance,

Assigne tous ceux qu'elle soupçonne être mal-pensants

Sous la "provocation à la haine raciale".

"Le terrorisme intellectuel" de Sevillia

Dans toute sa splendeur, faisant fi des débats,

Elle assène, régimente au nom de sa morale.

C'est qu'il ne s'agit plus de crimes de la pensée

Mais de l'arrière-pensée, typiquement orwellien

Des propos non tenus ont scellé un destin

Zemmour sur Itélé pourrait en témoigner.

Baudrillard la compare à sos baleines

"Appel subliminal à sauver le racisme"

Au nom d'un prétendu multiculturalisme

Il faudrait détruire la culture des indigènes.

Comme l'évoquait feu notre regretté Desproges

J'adhèrerai quand racisme sera mis au pluriel,

Que le Berrichon de base ne soit l'éternel

Bouc émissaire de faits auxquels certains dérogent.

Le fauteur de racisme ne peut être que blanc

Une personne de couleur ne peut être que victime

Leucophobe ne peut être considéré comme crime,

La minorité ne pouvant être l'assaillant.

Qu'importe les actes antiblancs et antichrétiens,

L'Agrif de l'extrême droite étant leur avocat,

Cela disqualifie d'office leur combat,

Les juges pro SOS étant les souverains.

Dans son acharnement à traquer les délits,

L'association a fait mandater une huissière

Elle aurait repéré au bas d'un formulaire,

Fait discriminatoire, l'origine ou l'ethnie...

Il s'agissait du nom de l'agent du guichet. (1)

SOS s'en sortit sans pertes ni fracas,

Le ridicule ne tuant, aussi c'est avec joie

Que cette anecdote, je vous la fais partager.

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