TRIBUNE LIBRE

L'abyssale bêtise du féminisme.

13 Juin 2015 , Rédigé par Oreliane Publié dans #Oreliane

L'abyssale bêtise du féminisme.
Il fut un temps où les poètes, les chansonniers,
La vénérait, l'exaltait, la portait aux nues,
La mère, l'épouse, la soeur ou la simple inconnue
Tous se glorifiaient à lui tresser des lauriers.
Il fut un temps où un regard admiratif
Suscitait un sourire et rougissement furtif ;
Un sifflement qui était loin d'être agressif
Avait, comment dire, un côté "roboratif".
Il fut un temps... lointain où la galanterie
Etait connotée à l'esprit de chevalerie,
Où la politesse, le respect, la courtoisie
Régissaient les rapports d'une société unie.
Mais ça c'était avant qu'Aragon ne decrète
"La femme est l'avenir de l'homme" comme concept,
Expression prise par certaines au pied de la lettre
Au point que nombre d'elles ont pris la grosse tête !
Insidieusement, inexorablement,
Le féminisme a imposé un grand tournant.
Foin du patriarcat jugé trop aliénant,
Fi du mariage, du couple et vive l'avortement.
Ce n'était pas parfait, quelques grincements de dents
Mais la coexistence se fit paisiblement.
Un Goldmann célébrant la mère célibataire
Fit rentrer dans les moeurs l'androphobie pépère.
Des mouvements de lutte pour la femme prirent naissance
Et c'est là que commence notre déliquescence.
J'explique, avant que l'on me tombe sur le râble,
Vouloir l'égalité est en soi admirable
Egalité de droits, de salaires, de traitement
Mais si c'est pour en profiter au détriment
Des autres par discrimination positive,
Vous comprendrez que je n'y sois guère réceptive.
La plupart des tests physiques font une différence,  
Un pour les hommes, un pour les femmes, mais quid des trans ?
D'égalité on tombe dans l'égalitarisme, 
Et de féminisme dans le féminitarisme.
Ainsi quelques anecdotes sur certaines dérives
Me laissent, et c'est peu dire, assez dubitative
Pour ne pas dire carrément dans l'expectative
Tant est poussé à l'extrême cette prérogative.
C'est cette femme qui apprend, qu'enceinte d'un garçon,(1)
Décide d'avorter pour ne pas engendrer
Sur cette belle terre, une monstruosité
Mais elle l'a eu comment son petit embryon ?
Fécondation artificielle ou relation
D'un soir ? l'article n'y fait aucune allusion.
C'est cette jeune fille, 20 ans, qui déjà abrutie (2)
Par bien plus qu'un concept, une idéologie,
Porte plainte contre l'homme qui lui sauva la vie,
l'accuse de viol : l'avoir touchée sans son avis.
Pour ceux qui, comme moi, ont l'anglais hésitant,
Je résume : la victime présumée, en plongeant,
S'est cognée la tête, s'est retrouvée inconsciente
L'homme a plongé pour l'épargner d'une mort violente,
L'a ramenée à terre, entretemps la plaideuse
Est revenue à elle, et nous fait la chouineuse.
"Il m'a touchée sans mon accord" ose-t-elle arguer
Il sauve une vie, risque 10 ans pour ce "méfait".
La prochaine fois, il s'abstiendra d'apporter aide,
Tes consoeurs apprécieront cette non entraide.
Tous les hommes, de peur d'être accusés de sexisme
Ne réagiront plus, c'est beau le féminisme...
Mais nous avons aussi la norme LGBT (3)
Qui impose ses lois, édicte ses décrets
Une grammaire non sexiste, quelle imbécillité
Qui devrait prendre un "E" d'ailleurs pour commencer.
Sous prétexte d'une machiste règle du masculin,
Elles s'intronisent en néo académiciens.
Ca donne "les hommes et femmes syndiqué-e-s sont belles"
La féminisation a un côté cruel !
Il ne s'agit plus seulement d'égalité,
Mais d'une misandrie fièrement revendiquée.
Le coupable ? Le mâle blanc qu'elles veulent éradiquer,
Responsable, pour elles, de leur existence ratée.
Lors, un monde sans hommes serait un monde parfait,
Les Amazones, dit la légende, l'avaient créé.
Voilà le monde fou que veulent nous imposer
Des lobbies à l'esprit quelque peu tourmenté.
J'exagère, direz-vous, en êtes vous certain ?
Du "Meilleur des mondes", je sens déjà le parfum.

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