TRIBUNE LIBRE

Polémique sur les statistiques.

6 Mai 2015 , Rédigé par Jean Némarre Publié dans #Immigration

En France socialiste, il y a des choses qui ne sont pas bonnes à dire car elles pourraient ouvrir les yeux des Français qui risqueraient alors de se réveiller.

Polémique sur les statistiques.

Robert Ménard l'a appris à ses dépens. En effet, le maire de Béziers s'est attiré les foudre du système lorsqu'il a déclaré, dans l'émission "Mots croisés", que les écoles de sa ville comptaient 64,9% d’enfants de confession musulmane. Sa source ? Un listing de la mairie comprenant les patronymes des élèves scolarisés dans la commune.

On ne cesse de nous le répéter : "les statistiques ethniques et religieuses son rigoureusement interdites par la loi Française". Donc d'où sortent les chiffres du gouvernement qui affirme sans trembler qu'il n'y aurait "que" 6 millions de musulmans en France ? Quels chiffres permettent à Dalil Boubakeur d'affirmer qu'il faudrait deux fois plus de mosquées sur notre sol ? Y aurait-il un deux poids deux mesures statistique ?

Certes, je veux bien l'accorder à tous les gauchistes et autres bien-pensants : un prénom de consonance maghrébine et africaine ne prouve pas forcément que la personne est musulmane. Mais lorsque j'écoute les déclarations de Robert Ménard, il y a quelque chose qui fait "tilt". En effet, si on peut accorder le bénéfice du doute quant à la religion des enfants, il ne fait aucun doute qu'aucun Français de souche n'appelle ses enfants "Mohamed" ou "Boubakar". Cela voudrait donc dire que la commune de Béziers compte 64.9% d'enfants issus de l'immigration entra-européenne. Il vous fallait une preuve pour accréditer la théorie du grand remplacement ? Et bien la voici...

Naturellement, à gauche, c'est le tollé général. Manuel Valls dénonce "une pratique qui fait honte au mandat qui [lui] a été confié" au maire d'extrême droite. Quant à Najat Vallaud-Belkacem, elle a demandé au rectorat de Montpellier de saisir le parquet de Béziers qui a ouvert une enquête préliminaire. Robert Ménard a donc été convoqué et entendu, ce matin, par le Service Régional de Police Judiciaire (SRPJ) de Montpellier. Apparemment, quand elle le veut bien, la justice peut aller très vite ! L'ancien patron de "Reporters sans frontières" est accusé d'incitation à la discrimination et risque une peine d’un an de prison et 45.000 euros d’amende pour avoir osé dénoncer une réalité.

En France, toute vérité n'est pas bonne à dévoiler, surtout lorsque celle-ci pourrait servir d'électrochoc à l'ensemble de la population Française de souche européenne qui pourrait alors se rendre compte qu'elle est doucement, mais sûrement, remplacée par une population d'origine extra-européenne. Il suffit pourtant de se balader dans les grandes villes et d'ouvrir les yeux pour s'en rendre compte, mais vous êtes priés de faire semblant de ne rien voir...

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