TRIBUNE LIBRE

La haine de la France bientôt enseignée ?

19 Mai 2015 , Rédigé par Tribune Libre Publié dans #Société

Aujourd'hui, je vous propose de prendre connaissance de la lettre adressée au président du conseil supérieur des programmes Michel Lussault, par le directeur de collection de manuels scolaires et agrégé d'histoire Jean-Michel Lambin.

La haine de la France bientôt enseignée ?

Monsieur ,

Président du CSP, vous avez conçu de nouveaux programmes scolaires, soumis en ce moment à consultation.
Professeur d’histoire durant 38 ans , dont 16 en hypokhâgne et en Khâgne , directeur de collection de manuels scolaires d’histoire de 1981 à 2011 ( environ 40 manuels parus, du Cours élémentaire à la Terminale ) , c’est à ce double titre que je vous écris en réponse point par point, à vos arguments présentés dans votre interview dans le Monde du 14 mai.

« Le programme d’histoire idéal n’existe pas » dit le titre. C’est quasiment une tautologie. Il n’existe pas davantage de programme idéal de physique, encore moins de français ou de mathématiques : combien de fois n’ai-je pas entendu, dans les salles de profs, critiquer les programmes de maths de collège et de lycée au prétexte qu’il s’agit de sous/sous/programmes des exigences en maths au concours d’entrée à polytechnique.
Toutefois le lecteur de votre interview retiendra que votre programme n’est pas idéal.

L’enseignement de l’islam est obligatoire, c’est déjà le cas aujourd’hui dites – vous. Certes mais dans quelle proportion par rapport à la durée de l’année ? Depuis les programmes des années 1960, au moins, l’islam est au programme en 5ème. Mais c’était dans le cadre de l’étude du Haut Moyen Age et à égalité de durée avec Byzance et l’Occident des Mérovingiens et des Carolingiens ; Clovis, Saint Benoît de Nursie, Charles Martel et Charlemagne ayant, c’est une évidence, joué un rôle plus important dans l’histoire de l’Occident que Mahomet, Abou Bakr, Omar, Othman et Ali…
Dans un enseignement qui veut se centrer sur la France et l’Europe (le continent), les civilisations majeures du Haut Moyen Age sont d’abord Byzance et la Chrétienté naissante, les musulmans ne jouant qu’un rôle prédateur à la marge, dans les invasions des VIII° et IX° s. , au même titre que les Vikings et les Hongrois.
Il aurait d’ailleurs été, toujours dans un cadre européen, mais cette fois –ci dans celui de l’Europe de 28 Etats de mettre davantage l’accent sur la Byzance orthodoxe, matrice totale ou partielle de la Bulgarie, de la Roumanie et de la Grèce, que sur l’islam qui n’est pas la matrice d’un seul des Etats de l’Union européenne, sauf à considérer que la France serait déjà islamisée…

Mais cela aurait été de la vraie histoire et votre programme fait davantage d’idéologie et de prosélytisme que d’histoire, hélas !

Ce qui est révélateur dans la question de l’islam dans votre programme, c’est l’association obligatoire/facultatif. L’islamolâtrie du programme se dévoile en un Mahomet obligatoire et en des Clovis et Charlemagne facultatifs.


Vous établissez ensuite un parallèle entre science historique et morale politique.
D’une part, la science historique n’est pas une science exacte et, si vous étiez historien et non géographe , vous sauriez qu’en Histoire on fait, d’une certaine manière , toujours de l’histoire contemporaine , même lorsqu’on traite des Guerres médiques.
D’autre part , lorsque vous introduisez «morale politique » ,vous politisez vous – même. C’est VOTRE propos qui trahit l’histoire en la pervertissant par votre morale orientée, oubliant que l’histoire est a-morale, oubliant aussi que ce qui était « moral » pour certains hier, par exemple glorifier Staline ou, serrer la pince du dictateur Castro aujourd’hui, peut devenir « immoral » demain, oubliant par exemple que durant un siècle la gauche a encensé la colonisation (« Dieu a donné l’Afrique à la France » disait Victor Hugo , icône de la gauche) alors que la droite libérale y fut longtemps opposée.

Vous introduisez cette morale politique à propos des traites négrières . Mais pourquoi vous limiter à la traite atlantique ? Il y aurait aussi une belle indignation à soulever à l’évocation du thème « Esclaves chrétiens, maîtres musulmans » : ,
- traite des Slaves blonds alimentant le califat de Cordoue, ses bagnes, ses casernes et ses harems ;
- pillages, viols et rapts organisés à partir du bastion arabo-berbère du massif des Maures (Slaves, Maures , le vocabulaire géographique révèle la réalité du passé) d’où les pillards sarrasins furent éradiqués par Guillaume le Libérateur, le bien nommé , à la fin du X° s.
- razzias des pirates barbaresques de Tunis, Alger et Tripoli sur nos côtes de Provence, Languedoc, Corse, Sicile, Malte, Italie du Sud qui font 2 millions de victimes en 3 siècles (Robert Davis , Esclaves chrétiens, maîtres musulmans, 2006) , razzias auxquelles met fin par éradication l’expédition de Charles X en 1830 et la prise d’Alger.

Vous restez dans la morale avec le caractère « scandaleux » des lois antisémites de Pétain. Avant d’entrer dans le champ de la morale, il faudrait expliquer «pourquoi Vichy» mais on entrerait là dans le domaine de la réflexion , de l’effort intellectuel et cela ne convient pas à vos ayatollahs de la pédagogie qui prônent l’indignation et l’émotion – le pathos – plutôt que la réflexion – le logos .
C’est là que gît le cœur battant qui irrigue votre programme; décerveler, jouer de l’émotion et surtout pas de la raison car il faudrait introduire le savoir et cela risque d’ennuyer, comme dit votre ministre. Ce savoir est jugé inutile puisque l’élève doit « se chercher , se construire», «développer des capacités métacognitives » et , sans rire, «proposer des explications et des solutions à des problèmes d’ordre scientifique ».
Vous avez cependant une excuse en ce domaine : vous êtes – provisoirement – le dernier maillon d’une longue chaîne de destructeurs du savoir remontant, sans aller jusqu’à Descartes et Rousseau (avec François Xavier Bellamy , Les Déshérités ou l’urgence de transmettre , 2014 livre dont vos programmes illustrent parfaitement mais négativement la justesse des idées) au moins à Bourdieu, Baudelot et Establet Legrand, sans oublier Mérieux , l’infâme Mérieux , inspirateurs des prédécesseurs de votre ministre.
D’abord Haby, au temps de Giscard d’Estaing, qui instaura le collège unique / inique, puis Jospin et sa loi exécrable qui mit le savoir au rancart en plaçant « l’élève » au milieu de la classe , et enfin , retour à droite , la réforme des programmes de lycée par Sarkozy / Luc Chatel qui , par exemple, en ce qui concerne les guerres mondiales , détruisit le cadre factuel , causal et chronologique pour faire pleurer les élèves sur les aspects doloristes de ces guerres , l’horreur des tranchées et la guerre d’anéantissement.
Au lieu de redresser la barre vers plus d’exigences, ce qu’on aurait été en droit d’attendre d’un universitaire honnête, lucide et responsable,vous allez encore plus loin dans ce «combat » vers plus de médiocrité, vers le nivellement par le bas, pour des élèves dont vous estimez a priori et à tort qu’ils n’ont pas le désir de comprendre, des élèves qu’au fond vous méprisez.

« La nation française mythique n’a jamais existé » poursuivez- vous. De là où ils sont, les morts de Valmy – même s’ils furent peu nombreux – apprécieront. Avez- vous seulement une fois dans votre vie , lu un ouvrage sérieux sur la Révolution française ? (par exemple La Grande nation de Jacques Godechot ou Penser la Révolution française de François Furet ) ou lu un discours de Danton, Robespierre ou Sieyès (« fonder la nation contre la noblesse ») avant d’affirmer une telle contre vérité historique ?
Avez – vous seulement lu une fois la phrase de Marc Bloch dans L’Etrange défaite : « il existe deux catégories de Français qui ne comprendront jamais l’histoire de France : ceux qui refusent de vibrer au souvenir du sacre de Reims ; ceux qui lisent sans émotion le récit de la fête de la Fédération » . A vous lire dans le Monde, j’ai la conviction que vous appartenez aux deux catégories citées par Marc Bloch peu de temps avant d’être fusillé par les Allemands. Et je crois qu’il en est de même pour les faibles troupes qui vous soutiennent, l’historien Nicolas Offenstadt ou les seconds couteaux habitués des plateaux de télé , les Patrick Blanchard ou François Durpaire.

Vous évoquez, pour le dénoncer, le « roman national ». Ce terme , exclusivement polémique ( vous vous sentez d’ailleurs obligé d’y mettre des guillemets) n’a aucune valeur scientifique. Né de la plume de Ernest Lavisse après le désastre de 1870 , popularisé par Offenstadt, il a pour but de discréditer le récit historique en sous-entendant qu'il est faux et imaginaire et surtout de le stigmatiser en l’affublant de l’adjectif «national » , mot diabolisé , abandonné par la gauche et la droite et qui hérisse le poil de toute la bien-pensance de gauche , bref une véritable insulte.
Mais quel pays ne diffuse pas un roman national ? Croyez – vous que l’Algérie du FLN enseigne une histoire qui n’est pas un roman national ? Je vous renvoie au livre de Marc Ferro, Comment on raconte l’histoire aux enfants du monde entier , Plon , 1983.
Qu’offrez-vous à la place du « roman national » ? un roman «républicain», terme tout aussi mythique? Avec bons et méchants inversé par rapport au « roman national » ? Une mythologie multiculturaliste ou vivrensembliste (ou « plurielle » pour jargonner en novlangue chère à votre ministre ) ? Un délire reposant sur des mensonges caractérisés par la haine de la France et des Français , catholiques encadrés par un clergé obscurantiste au Moyen Age , descendants des Francs qui ont osé stigmatiser l’islam en se défendant de l’invasion arabo-hispano-berbère à Poitiers , négriers européens atlantiques (mais ni Africains ni Arabes parmi eux), une France de brutes - ou de beaufs -, croisés, négriers , colonialistes, vichystes ( incluant Mitterrand titulaire de la francisque n° 2202 ???), kollabos, légionnaires ayant fait l’Indo, paras accros à la gégène et nostalgiques de l’Algérie, électeurs de droite tentés par le FN et qui ont le tort d’oser s’opposer à la gauche terranoviste chère à votre ministre ?


Le scandale de ce programme c’est, d’abord qu’il accentue la déchéance de l’enseignement de l’ histoire en collège et au lycée après les coups de hache portés par Haby, Jospin, Allègre, Chatel. Par charité chrétienne, je ne cite pas Jack Lang qui comme d’habitude n’a rien fait, si ce n’est passer la main dans le dos des profs pour les amadouer (et augmenter la durée de leurs vacances). Un seul a, sinon redressé, au moins stoppé la décadence, c’est Chevènement qui a, pour un temps rétabli des programmes d’histoire cohérents et rendu confiance aux profs. Depuis, la chute s’accélère.
C’est ensuite le fait que ce programme impose Mahomet et une forme d’islamolâtrie, suinte le moralisme et la repentance d’être ce que nous sommes et qu’il permet , par le système des questions facultatives , d’enseigner une France sans Clovis , Charlemagne , François d’Assise , Robert de Sorbon, une France sans le « blanc manteau d’églises » cher au moine Raoul Glaber , une France sans cathédrale , un Occident sans Christophe Colomb et sans Vasco de Gama puisque la découverte du monde est réduite à son exploitation coloniale, une France où Voltaire, Montesquieu, Rousseau, Diderot, Franklin, Washington, La Fayette sont facultatifs mais pas les hommes de «l‘expansion de l’islam » Abou Bakr, Omar, Othman et Ali , les 4 califes rashidun.

Ce programme respire bien la haine de la France, l’incapacité à dire où va le pays et donc, « à dire d’où il vient » ( Pierre Nora , JDD) ainsi que la «honte d’être Français » ( Jacques Julliard dans Marianne). Mais il s’agit là de pseudo intellectuels ou , comme votre ministre l’a dit dans son français à elle , un français qu’elle a sans doute « construit » elle – même , de pseudoZ’intellectuels.


Je vous prie de croire, Monsieur Lussault , à l’expression de mes meilleurs sentiments.

Merci à Jean-Pierre Laborde.

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Emmanuel 05/06/2015 13:37

Bien répondu,

Malheureusement ils appliquerons quand même leur programe avec ou sans votre avis.

Tramber 22/02/2017 16:03

Quand on se revendique de la France avec un F majuscule, on tente d'écrire le français sans faute de conjugaison. Cela permet de rester crédible...

Jeanneau 26/05/2015 15:49

Voilà qui est dit et fort bien dit!
Cessons de nous renier, retrouvons nos valeurs à travers l'Histoire de notre pays avec ses pages de Lumière et ses zones d'ombre, faisons de l'histoire et pas de la morale-idéologique.

Morgan L 26/05/2015 13:38

De mon point de vue, les responsables de "la déchéance de l’enseignement de l’histoire en collège et au lycée" (pour ne pas dire de l'enseignement tout court) sont les enseignants eux-mêmes plutôt que les programmes auxquels ils sont soustrait. Je ne parle bien sur pas pour vous Monsieur Lambin qui vraisemblablement avez fait vos preuves. Mais il faut bien tristement constater qu'elles sont rares aujourd'hui les classes de collèges et de lycées où une majorité des professeurs sont appréciés par leurs élèves, non pas pour leur laxisme, mais pour leurs qualités à transmettre la connaissance et le savoir. Les manuels scolaires que vous dispensez sont sans doute plein de bonne volonté, mais réalisez-vous le décalage qu'il y a entre ce qu'on y trouve à l'intérieur et ce qu'expérimente un enfant ou un adolescent de 2015 ? Le fait est que si vous vouliez avoir de bons programmes il faudrait en plus de la consultation des comités et syndicats de professeurs/enseignants, consulter les élèves eux-mêmes, qui sont dois-je vous le rappeler les premières victimes des échecs institutionnels. Contrairement à ce qu'on peut penser les enfants et adolescents de nos jours sont plus matures, informés et aptes aux dialogues, et cela peu importe leurs horizons. Les élèves ont leurs mots à dire en ce qui concerne leur éducation, mais il semble que la cause des élèves ait été dans ce débat oublié depuis longtemps. Au détriment d'un pseudo débat national corrosif, agressif, autocentré sur l'identité d'une classe dirigeante en crise de la quarantaine/cinquantaine, enclin à toute les bassesses médiatique. Et je dis bien médiatique car ce billet n'est ni politique, ni idéologique, ni pédagogique, il est simplement comme le décrit l'intitulé de ce blog "délibérément provocateur et outrancier". Peut-être comprendrez vous un jour que c'est là tout ce qu'on attend de vous les professeurs, de museler l'Histoire avec un grand H à ce que vous et vous seul croyez être "le récit national", c'est ainsi que l'opinion publique est façonnée, mais pas comme cela que le débat publique avance. Croyez également Monsieur Lambin à l'expression de mes sentiments les meilleurs.

mamieprof 25/06/2015 14:23

Je rappelle à Morgan L. qu'il existe des cours de rattrapage en français, accessibles à tout âge ! "les programmes auxquels ils sont soustrait"(?), le " débat publique" ... cela peut s'arranger !

LaurentK 24/05/2015 11:31

Je n'aurais qu'une chose à dire "MERCI" à Jean-Michel Lambin pour cette lettre, qui reflète hélas la triste vérité et la "direction" que semble prendre la France à travers son programme d'éducation :-(

Mano 21/05/2015 21:36

Il est temps de démasquer Mahomet ou Mohamad (pareil)
Cet article nous a été transmis par Mica, un fidèle sympathisant que nous remercions.
Ce 30 mars, un billet d’opinion de Geert Wilders a été publié par le magasine hollandais « HP/de Tijd ». Il y explique pourquoi l’Islam représente un danger mortel. On doit non seulement prendre en compte le Coran, mais également le personnage de Mahomet, à l’origine du Coran et de l’Islam tout entier.

Le Coran n’est pas un simple livre. Les musulmans croient qu’Allah lui-même l’a rédigé et qu’il a été dicté à Mohamad depuis sa version originale, l’Umm Al-Kitab [1], qui est conservé sur une table au Ciel. Par conséquent, son contenu n’est pas discutable. Qui oserait être en désaccord avec ce qu’Allah lui-même a écrit ? Ceci explique pour une large part le comportement mahométan, depuis la violence du jihad jusqu’à la haine et la persécution des juifs, des chrétiens, des autres non-musulmans et des apostats. Des choses que nous considérons en Occident comme anormal sont tenues comme parfaitement normales dans l’Islam.
Un second problème insurmontable avec l’Islam est le personnage de Mohamad Ce n’est pas n’importe qui. C’est al-insan al-kamil, l’homme parfait. Qui veut devenir musulman doit prononcer la chahada (la profession de foi musulmane). En prononçant la chahada, on témoigne que nul autre dieu ne peut être adoré qu’Allah, et que Mohamad est son serviteur et son messager.
Le Coran, et par conséquent Allah, établit que la vie de Mohamad doit être imitée [2]. Ce qui entraîne d’affreuses conséquences qui peuvent être observées quotidiennement.
Beaucoup d’études se sont penchées sur la santé mentale de Mohamad. Mais la question est rarement mentionnée ou discutée, en dépit de toute la littérature disponible. Discuter la vraie nature de l’homme qu’un milliard et demi de musulmans de par le monde considèrent comme un saint prophète et un exemple à suivre est tabou. Il faut briser ce tabou en Occident, et ici aux Pays-Bas.
Ali Sina est un Imam ex-musulman qui a mis en place une organisation pour les apostats de l’islam, Faith Freedom International. Il affirme notamment que Mohamad fut un narcissique, un pédophile, un boucher, un terroriste, un misogyne, un obsédé sexuel, un gourou, un fou, un violeur, un tortionnaire, un assassin et un pillard. Et il offre 50.000 dollars à la personne qui peut prouver qu’il en est autrement. Personne n’a pu réclamer la récompense jusqu’ici. Et ce n’est pas étonnant, puisque ces qualificatifs sont fondés sur les textes islamiques eux-mêmes, tels que les hadiths, les descriptions de la vie de Mohamad basées sur les témoignages de ses contemporains.
Le Mohamad historique fut le chef sauvage d’une troupe de brigands de Médine. Ils ont pillé, violé et assassiné sans scrupule. Les sources décrivent des orgies de sauvagerie où des centaines de personnes furent égorgées, des mains et des pieds tranchés, des yeux arrachés, des tribus entières massacrées. Un exemple est l’extermination de la tribu juive des Qurayza à Médine en 627. Mahomet lui-même fut de ceux qui les décapitèrent. Les femmes et les enfants furent vendus comme esclaves. Confronté à la folie des terroristes islamiques d’aujourd’hui, il n’est pas difficile de découvrir d’où elle vient.
À Vienne, la militante féministe Elisabeth Sabaditsch-Wolff a été récemment condamnée à payer une amende pour avoir diffamé une religion en traitant Mahomet de pédophile. C’est pourtant la vérité. De nombreux hadiths contiennent des témoignages de l’épouse favorite de Mohamad, Aïcha, sa femme-enfant. Elle y indique littéralement : « Le prophète m’a épousée quand j’avais six ans((( MOFAKHAZEE ,se signifie mettait son sexe entre les jambes de AÎSHA))), et a consommé sa relation avec moi quand j’avais neuf ans. »
Selon l’historien Theophanes (752-817), Mohamad était épileptique. Les crises d’épilepsie sont parfois accompagnées d’hallucinations, et la victime transpirer du front et écumer de la bouche, les symptômes mêmes que Mohamad montrait pendant qu’il recevait ses visions.
Dans son livre « L’autre Mohamad » (Een Andere Mohammed, 1992) le Dr Herman Somers, un psychologue flamand, conclut qu’à la quarantaine le « prophète » a commencé à souffrir d’acromégalie, un problème causé par une tumeur de la glande pituitaire, un petit organe qui est situé juste en dessous du cerveau. Quand une telle tumeur de la glande pituitaire cause une trop grande pression sur le cerveau, les gens commencent à voir et entendre des choses qui ne sont pas réelles. Somers établit le diagnostic psychopathologique de l’état de Mahomet comme étant une « affliction hallucinatoire organique avec des caractéristiques paranoïdes ».
Armin Geus, historien de la médecine allemand, parle lui d’une schizophrénie hallucinatoire paranoïde. Une analyse similaire peut être trouvée dans le livre « Le cas médical de Mohamad » (Life Alert – The medical case of Mohamad, 2002), du Dr. Dede Korkut.
Dans son livre « Psychologie de Mohamed : À l’intérieur du cerveau d’un prophète » (Psychology of Muhammad – Inside the brain of a prophet, 2007), le Dr. Masud Ansari qualifie Mahomet de « parfaite incarnation d’un psychopathe au pouvoir ». Mahomet a montré une personnalité paranoïde et déséquilibrée, accompagnée d’un complexe d’infériorité et de tendances mégalomanes. À la quarantaine il commence à avoir des visions qui le mènent croire qu’il a une mission cosmique, et rien ne peut plus l’arrêter.
La vérité n’est pas toujours plaisante ou politiquement correcte. Le credo islamique oblige un milliard et demi de personnes à travers le monde, y compris le million qui vit aux Pays-Bas, à prendre exemple sur l’individu décrit par les travaux mentionnés ci-dessus – on ne peut revenir là-dessus une fois qu’on s’est converti à l’islam, car même si l’Article 18 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme affirme le droit de chacun « de changer de religion ou de conviction », en islam abandonner la Foi est passible de la peine de mort.
Quiconque émet des critiques de l’islam ou de Mohamad se met personnellement en grave danger – comme j’en ai fait l’expérience. Et quiconque essaie d’échapper à l’influence de l’islam et de Mohamad risque la mort. Nous ne pouvons continuer à accepter cet état des choses. Un débat public sur la vraie nature et personnalité de Mahomet peut inspirer et aider les musulmans qui, de par le monde, désirent quitter l’islam.
Les apostats sont des héros, et plus que jamais ils méritent le soutient de ceux qui, à travers le monde, aiment la liberté. La politique politicienne ne devrait pas jouer dans ce domaine. Il est temps que nous aidions ces gens en démasquant Mohamad.

ducroq 21/05/2015 07:38

mille fois bravo,j'aime l'histoire ,celle que l'on nous apprenait à notre époque n'était peut-être pas parfaite mais on y apprenait à aimer la france et à en être fière même avec ses périodes terribles mais qui on fait notre pays.