TRIBUNE LIBRE

Les Français reniés au profit de l'étranger.

29 Avril 2015 , Rédigé par Oreliane Publié dans #Oreliane

Photo prise par Emmanuel.

Photo prise par Emmanuel.

Quand un pays alloue aux récents locataires

Les mêmes droits qu'aux plus anciens propriétaires

Voire les privilégie, par des lois mortifères

Pour empêcher toute défense immunitaire;

Quand un pays octroie à certains visiteurs

L'impunité quand ils se comportent en squatteurs

Le pouvoir de médire de ces envahisseurs,

Par honte d'être traité de colonisateur;

Quand un pays se dote de personnalités,

A sa tête, qui auraient des conflits d'intérêts

Avec certaines puissances d'ascendants étrangers,

Qui tendraient à, les règles d'ailleurs, appliquer;

Quand un pays n'a plus la moindre compassion

A l'égard de ceux qui ont fait cette nation,

Que le Français de souche n'est plus qu'une notion

Aux relents et pétainistes et nauséabonds.

C'est la France d'aujourd'hui, ouverte à l'extérieur

L'Autre qui enrichit, apporte le bonheur

Qui par leurs différences nous feraient une faveur

Enfin selon les associations au bon cœur.

Et Maryvonne appréciera leur dévouement (1)

Car au nom de l'Autre, là voilà sans logement

Sa maison occupée par de pauvres migrants

Au nom du sacro-saint devoir d'hébergement.

Maryvonne sans doute pas chrétienne convaincue

N'a pas tendu sa joue, pour être aux cieux reçue

Elle a juste demandé un endroit, même ténu

Histoire de ne pas se retrouver à la rue.

Et pendant ce temps-là, même lieu, même ville (2)

On se complait dans la vénération du vil

On s'aplatit, on se réjouit et on jubile

On se couche, allongé pour être mieux débile

Et pendant ce temps-là, nos élites proclamées

Se feront de nouveau adeptes consacrés.

Sous couvert de bonté, du bénédicité

Tout en se préservant quelques indemnités.

Et pendant ce temps-là, continue l'invasion

Sous le regard ravi d'une population

Qui est prête à donner sa chemise, sa maison

Pour ne pas être taxée d'ostracisation.

Et pendant ce temps-là le grand remplacement

Avec la bienveillance de nos chers gouvernants

Nous fait minorité et surtout moins-gueulant,

Certaines menaces ne s'appliquant qu'aux mal-pensants.

Quand un pays n'a plus de considération

Pour ses natifs, c'est l'heure de la révolution.

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