TRIBUNE LIBRE

Il va falloir te calmer Manu !

11 Mars 2015 , Rédigé par Jean Némarre Publié dans #Politique

Lors d'une séance de questions au gouvernement, Marion Maréchal Le Pen interpelait Manuel Valls sur les attaques contre le Front National et ses candidats. Ce dernier n'a apparemment pas apprécié.

Il va falloir te calmer Manu !

Depuis quelques semaines, les attaques contre quelques brebis galeuses du Front National, aujourd'hui pourtant destituées, ne cessent d'alimenter les médias et les discours de nos politiciens. Agacée, la député du Vaucluse a donc fait remarqué à Manuel Valls que le parti socialiste était un nid d'escrocs en tout genre. Elle l'a également interrogé sur la campagne anti-Front qu'il mène avec l'argent du contribuable. Enfin une élue qui porte la parole du peuple !

La réaction du chef du gouvernement ne s'est pas faite attendre accusant le Front National d'être fondé sur l'insulte et la calomnie. Cette réponse marque également le retour de "l'esprit du 11 janvier", cette entité magique qui se sert de cadavres encore chauds pour justifier tout et n'importe quoi : "après les évènements que nous avons connus, c'est important que chacun puisse se rendre compte que si voter est un droit, c'est également un devoir et que personne ne peut rester indifférent deux mois après que notre démocratie ait été attaquée". Ça faisait longtemps... Mais bon, les socialistes ont trouvé le bon filon, ils seraient donc bêtes de creuser à côté !

Manuel Valls l'avoue : "Oui madame, je mène campagne contre l'extrême droite". Est-ce donc là le travail d'un premier ministre qui est censé, comme l'a fait remarquer Marion Maréchal Le Pen dans son allocution, représenter tous les français ? Apparemment non... Les scores de l'extrême droite seraient un "véritable danger pour l'image du pays et de la démocratie". Toujours ce mot : "démocratie" qu'ils ont tous à la bouche alors qu'ils se permettent de cracher sur un tiers des Français sous prétexte qu'ils votent mal.

Le mélodrame continue de plus bel dans les envolées lyriques : "Vous trompez les petits gens, les ouvriers, les agriculteurs, vous trompez ceux qui souffrent. Alors, il est temps que dans ce pays, il y ait un débat, qu'on déchire le voile, la mascarade qui est la vôtre". Les "petites gens", serait-ce donc une manière plus polie de qualifier les "sans-dents" que les socialistes ne méprisent pas uniquement en périodes électorales ? Et la mascarade socialiste, on en parle ? Qui est le plus proche du peuple ? Marine Le Pen qui discute agriculture au salon de l'agriculture ou une bande de socialistes qui partagent un repas à plusieurs milliers de pieds d'altitude à bord du "Air Sarko One" dont ils se moquaient allègrement lors du précédent quinquennat ?

Pour finir son intervention , Manuel Valls nous a réservé une apothéose : "jusqu'au bout je mènerai campagne pour vous stigmatiser et pour vous dire que vous n'êtes ni la République, ni la France". La république ? Celle qui hurle pendant l'intervention d'un député ? Celle qui agresse verbalement une femme dont on rejette les convictions ? Alors je suis bien content de ne pas en faire partie. Par contre, qu'un immigré espagnol naturalisé se permette de dire que nous ne sommes pas la France, ça dépasse l'entendement. Je suis, comme beaucoup de mes compatriote, la France. Je le suis de par mon sang et de par le sang que mes ancêtres ont versé pour ce pays pendant que la famille de cet immigré Catalan se servait des colonies africaines pour s'enrichir.

Que Manuel Valls se prépare, les 22 et 29 mars prochains, la raclée que les socialistes vont prendre sera monumentale ! Si j'étais lui, j'enregistrerais déjà le discours à diffuser au journal de 20h le soir des élections. Amis patriotes, faisons tout pour remettre cet énergumène qui nous sert de ministre à sa place élections après élections, avant de l'envoyer définitivement dans les poubelles de l'histoire en 2017.

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