TRIBUNE LIBRE

Ode à la pensée unique.

29 Janvier 2015 , Rédigé par Oreliane Publié dans #Oreliane

Ode à la pensée unique.

J’aurais pu comme d’autres détourner le regard,

J’aurais pu faire semblant, feindre de ne rien voir,

J’aurais pu simplement déléguer ce devoir,

Jusqu’à l’issue ultime, jusqu’à ce qu’il soit trop tard.

J’aurais pu m’éviter les éternelles insultes,

Facho, Islamophobe, nazie et même inculte,

Les repas de famille qui tournent au tumulte,

Les menaces diverses et variées qui résultent.

J’aurais pu m’abstenir des interrogations,

Des doutes, des suspicions et des appréhensions

Ne pas me questionner sur cette substitution,

Ce grand remplacement, qui serait une notion.

J’aurais pu, j’aurais dû, à en croire les media

Qui martèlent que ce que je vois n’existe pas :

Les prières de rue, les voiles, les gandouras

Le halal imposé comme «régime» d’état

La charia instaurée dans de nombreux quartiers,

La prolifération incessante de mosquées.

Le tout imaginé, supputé, fantasmé

Afin de faire théorie d’une réalité.

Oui, j’aurais pu me taire, j’aurais pu ne rien faire

Nier cette submersion migratoire délétère

M’accommoder de ce laxisme mortifère

Voire m’en réjouir avec force gîte et couverts,

Accueillir ces nouveaux venus comme des chances,

Architectes du futur, leur prêter allégeance

Les considérer comme une seconde Renaissance...

J'aurais pu mais ce n'aurait plus été la France

A majorité blanche, chrétienne de confession

Même si les politiques exercent des pressions

Pour qu'elle soit conforme à Houellebecq, son "Soumission"

Par électoralisme et goût des subventions.

Un pays où des quartiers sont zones de non-droits,

Où l'ordre dit républicain ne s'applique pas,

Où des villes entières sont annexes de l'Afrique

D'où le « blanc » est chassé par les violences ethniques.

J’aurais pu faire comme si, comme ces journaleux

Qui prônent le vivre-ensemble, mais surtout bien loin d’eux,

Multiculturalisme sublimé, à l’abri

De cette immigration aux multiples avaries.

J'aurais pu, mais j'ai choisi d'être réaliste

Qu'importe si certains me traitent de raciste

Me diabolisent ou pire osent nier cette vérité,

Ces traîtres et lâches qui s'autoproclament tolérants

Je suis Zemmour, Camus, Obertone et Millet

Et pour tout vous avouer, j'emmerde les bien-pensants.

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