TRIBUNE LIBRE

Pauvre France, qu'es tu devenue ?

23 Juillet 2014 , Rédigé par Oreliane Publié dans #Oreliane

Pauvre France, qu'es tu devenue ?

Le rideau s’est levé, le match peut commencer

A ma droite les arabes ou pro-palestiniens

Et à ma gauche, les juifs ou pro-israéliens

Ou l’inverse, c’est selon comment vous les situez.

Je ne sais qui de l’un ou l’autre a entamé

Ce que l’on pourrait nommer les festivités.

A vrai dire, j’ose, le coquillard m’en tamponner,

Que m’importe celui qui a le premier tiré,

Conflit de levantins, c’est tout ce que je sais.

Au centre, les Français, regardent, médusés

Cette guerre étrangère qui vient se transposer

Dans leurs villes, dans leurs rues, dans leurs vies, leurs quartiers.

Pour l’un c’est l’assurance qu’il devra contacter,

Son véhicule, malencontreusement, brûlé.

L’autre devra justifier de violences aggravées

Portées à son encontre, moment, endroit, mauvais.

Quant au troisième dont la pusillanimité

S’évertue à ne surtout pas amalgamer,

Même mis devant le fait accompli, il sait nier

Serait-ce une constante de cette lâcheté ?

Ma France, tu as perdu, hier ta majuscule

A te soumettre aux vœux de ceux-là qui t’…adulent

Es-tu à ce point soumise aux ministricules

Que tu te plies aux lois stupides et ridicules ?

N’as-tu point de fierté, même une once d’orgueil

Pour te soumettre ainsi sans bataille ni écueil,

Tu rends les armes sous ce gouvernement fantoche

Qui préfère abdiquer, honteux et lâche et moche

Qui a omis depuis belle lurette le Français

Préférant l’Etranger, sens du poil caresser.

Ma France, tu n’es plus qu’une misérable putain

Offerte à tous les vents, aux juifs et sarrasins

A l’Autre, tu te donnes ou te vends en catin

En nous abandonnant, en négligeant les tiens.

Sommes-nous si peu voire une insigne quantité

Que tu n’oses même plus défendre nos intérêts ?

En ces temps où nous sommes si peu considérés

Que mêmes majoritaires, nous sommes minorité,

Que des conflits d’ailleurs viennent nous obnubiler

Sur notre propre sol, nous sommes en danger.

France, toi qui nous méprises, qui nous a rejetés

Par une politique qui encense l’étranger,

Comment veux-tu que nous te portions respect

Dieu seul sait combien nous avons pu t’admirer !

Mais à nous délaisser, mais à nous dédaigner,

Je me vois au regret de ne plus t’admirer

Tu n’es plus la nation qui me faisait rêver

Tu n’es plus le pays qui dans mes yeux brillait

La république, ton esprit a annihilé

Tu n’es plus qu’un pantin, pantomime avéré !

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